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Texte à méditer :   Tu as fait beaucoup, si tu t'es accoutumé à la patience.   Goethe [1749-1832], Maximen und Reflexionen
 
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Conseils de tournage et astuces de pros pour réussir vos films

Entre un film de vacances riche et satisfaisant et un reportage pauvre et longuet, la différence tient bien souvent à la mise en œuvre de quelques règles et astuces que l’on acquiert avec l’expérience. Nous avons donc réuni ici les conseils de nos spécialistes et ceux de quatre professionnels de la prise de vues pour vous aider à avoir les bons réflexes sur le terrain.

Par Thierry Philippon, Gérard Galès, Eric Mège
Caméra Vidéo & Multimédia – Juillet-Août 2007

Identifiez ce que vous filmez

L’éloignement trop important d’un sujet est parfois difficile à négocier malgré les prouesses des téléobjectifs, aussi puissants soient-ils. N’hésitez pas de vous rapprocher suffisamment pour bien identifer le sujet en faisant aussi si possible, de gros plans.

Réalisez un son « propre » dans un endroit plein air bruyant

La solution la plus efficace dans cette situation est d’opter pour un micro dynamique tenu à la main et de se rapprocher au maximum de la bouche du sujet interviewé. Pour les questions, soit vous « balancez » le micro alternativement entre vous et le sujet, soit vous vous équipez de deux micros mono. L’un dédié aux questions, l’autre, aux réponses. Une technique alternative, moins mobile mais très efficace elle aussi, consiste à placer un micro-cravate sur l’interviewé lui-même. Ce minuscule micro assure un bon isolement de la voix par rapport à l’environnement. Il peut néanmoins produire un effet « caverneux » qui asssourdi parfois le son capté.

Évitez que l’intensité de la lumière d’été ne «brûle » vos images…

Il arrive que la luminosité dépasse les capacités du système d’exposition. Le diaphragme est fermé à son maximum, et pourtant trop de lumière entre encore dans l’objectif. Pour diminuer son intensité artificiellement, sans dénaturer les couleurs ni perte en définition, activez simplement le filtre neutre (ND 1/3, ¼, etc.) interne au caméscope si celui-ci en dispose. Comme son nom l’indique, ce filtre fait monter la luminosité à la valeur déclarée mais sans interférer sur les autres paramètres de l’image. Si votre appareil est privé de cette fonction, il reste possible de visser un filtre devant l’objectif. Lorsque vous voyagez dans un pays très ensoleillé, cet accessoire doit impérativement figurer dans votre équipement vidéo. Un filtre polarisant pourra également faire l’affaire car il a aussi pour effet de réduire la lumière. Autre solution « débrouille » : augmentez la vitesse d’obturation du caméscope à 1/125, voire 1/250 de seconde ou plus, cela assombrit proportionnellement l’image.

Donnez-vous les moyens de resynchroniser au moment du montage un son enregistré à part

En prise de vue animalière, il peut être utile de capter le son séparément sur un Mini-Disc, Nagra ou autre enregistreur extérieur du type Tascam. Pour réassembler audio et vidéo au montage, le plus simple, quand on ne dispose pas de code temporel synchronisé entre le caméscope et l’enregistreur audio, est de prévoir un repère de type « clap ». bien sûr, dans certaines situations, par exemple en caméra cachée, exhiver un classique clap de cinéma en bois est impossible. L’astuce consiste à le remplacer discrètement par un geste suffisamment bref pour pouvoir précisément le caler à l’image près sur la Time Line de montage, et assez « sonore » pour qu’il puisse aussi se démarquer nettement sur l’enregistrement audio. L’idéal est de réaliser un « clac » bien senti. Par exemple, en claquant une fois dans les mains, en brisant d’un coup sec une branche de bois mort, en frappant sèchement sur un support résonnant, etc. Au montage, il n’y a plus qu’à mettre en regard de cette image et ce son pour retrouver la synchronie. Attention cependant : faites de préférence de longs plans de séquence, car, sinon, à chaque coupure d’enregistrement (image ou son), il vous faudra recommencer l’opération.

Luttez contre la linéarité d’un film de voyage

Ce point est « tout bête », mais important : lors d’un voyage, n’oubliez pas d’insérer, entre vos séquences diurnes, quelques vues nocturnes (un repas de fin de soirée par exemple, une animation podium du club…). D’abord pour rythmer votre film en favorisant les images intimistes créées par la nuit. Ensuite, et surtout, pour éviter que votre spectateur n’ait l’impression que votre voyage n’a duré qu’une journée. Un bref intermède de quelques secondes suffit. Le procédé peut être amélioré en enchaînant (en cut ou en fondu) la même vue de nuit et de jour. C’est un truc très utilisé par les réalisateurs de cinéma. Attention, ce type de plan n’a un impact réel que s’il est réalisé sur pied ou en caméra portée, en prenant des repères très précis.

Comment réaliser des images à la volée depuis un véhicule.

Commencez par baisser la vitre pour éviter les reflets disgracieux. Ce type d’image est tentant mais devient vite inexploitable. Les raisons sont connues : les vues sur une cible mouvante (du fait du déplacement du véhicule) prennent en défaut l’autofocus du caméscope, surtout si vous filmez au téléobjectif. Résultat : un magnifique flou ! l’instabilité due aux cahots accentue encore le phénomène. L’expérience montre qu’il vaut mieux régler la mise au point sur l’infini, rester en grand-angle et, éventuellement, exploiter une vitesse rapide d’obturation au 1/500e, voire au 1/1000e (*) en fonction des conditions de luminosité. Ainsi, au ralenti, vous aurez peut-être la chance de pouvoir décomposer le sujet et décomposer le sujet et conserver une séquence parfaitement nette. Autre avantage de ce choix de focale, vous restez libre de vous rapprocher du sujet après coup en exploitant le zoom à la lecture que proposent certains caméscope. Certes, ce zoom dégrade la qualité de l’image, mais en haute définition, vous pouvez vous le permettre. De plus, au montage, votre logiciel offre probablement cette option parmi sa palette d’effets.

(*) Certains caméscopes offrent un programme de Priorité à la vitesse. Sinon, la quasi-totalité des modèles propose d’élever la vitesse d’obturation.

N’oubliez pas de… préciser que cela tourne

Rien de plus énervant de rater l’exotisme d’un chant d’oiseau parce qu’une voix vous a subitement demandé quelle heure il était ! Autant que possible, prévenez quand vous filmez (« Attention, j’enregistre ! » et appliquez cette même discipline à vous-même. Ainsi, votre respiration ne doit pas s’entendre !

Cherchez le bon point de vue

Filmer seulement le caractère grandiose d’un lieu ou la magie qui s’en dégage, peut se révéler décevant lors du visionnage sur le téléviseur. Ainsi, une vue générale de rizières à Bali s’avère-t-elle banale alors que le décor naturel est impressionnant. La beauté du site ne fait pas de doute mais elle est noyée dans une multitude d’éléments. Sous un tout autre angle (à quelques mètres seulement), et avec un cadrage mieux étudié (plus resserré), vous obtenez une composition plus intéressante, même si vous n’en étiez pas convaincu sur le terrain. Alors n’hésitez pas à multiplier les axes et les focales.

Valorisez les gros plans

Au cours d’un voyage, il est fréquent de rencontrer par exemple des artisans locaux. Vous souhaitez décrire l’univers et le travail d’un orfèvre. Le lieu étant relativement exigu, le réflexe aurait été de privilégier les vues en grand-angle. Mais il faut dans ce cas insister sur les gros plans, sachant que c’est là que la vidéo s’exprime le mieux. Je conseille, dans ce type de situation, de commencer par un ou deux plans large de la situation, puis de zoomer sur les détails significatifs (ou de s’en approcher). La finalité n’est pas que formelle puisque, dans le cas présent, les gros plans apportent des éléments de compréhension et valorisent le travail de l’orfèvre ; filmez son visage, le travail de ses mains sur l’objet, etc.

Prenez les monuments à la bonne hauteur

Attention aux lignes de fuite quand vous cadrez les monuments en forte contre-plongée pour les conserver au maximum dans le cadre lorsqu’il n’est pas possible de prendre un peu de recul. Même si vous n’utilisez pas de grand-angle, vous risquez de voir les verticales s’incliner et converger en hauteur. Prenez plutôt le parti de filmer depuis un point surélevé.

Menez une interview avec un micro-cravate sans bruits parasites ou anormaux

Parmi les accessoires vedettes des vidéastes-voyageurs figure le micro-cravate, peu encombrant à transporter et bien pratique pour interviewer des « locaux ». inconvénient au contact de la peau, un micro-cravate peut produire des bruits parasites. En effet, avec la transpiration, il se crée une pellicule d’humidité qui déclenche des effets de masses électriques et produit des petits parasites à l’enregistrement. Contre les bruits anormaux, il faut éviter le frottement de la capsule du micro contre les habits de celui qui le porte. Pour toutes ces raisons, la règle de base consiste d’abord à ne jamais placer un micro-cravate sous les vêtements, puis à trouver l’endroit où il n’y a aucun risque de frottement, quels que soient les mouvements du sujet. Plutôt que de chercher à tous prix à camoufler le micro, il est souvent préférable de le laisser à vue pour s’assurer une prise de son irréprochable.

Réussissez vos séquences « enfants »

Disponibilité, météo favorable, activités intéressantes… c’est pendant l’été que le contexte est le plus propice aux films de famille. Rappelons ici quelques principes fondamentaux pour bien filmer les jeunes enfants. Bien sûr, des plans en plongée sont nécessaires pour filmer l’action, mais pensez aussi à positionner l’objectif à la hauteur des petits afin d’éviter de les « écraser » et ainsi faire oublier la présence du caméscope au spectateur. De cette façon, vous saisissez mieux les mimiques du bambin et l’émerveillement de la découverte ou de l’action. Dans le cas de très jeunes, captez les réactions des adultes qui entourent la « star ». les émotions ou les expressions encourageantes d’autres membres de la famille lors de l’acquisition de nouveaux savoir-faire (marche, natation) sont pain bénit pour votre objectif. Anticipez pour vous placer au bon endroit au bon moment lorsque vous vous trouvez dans un lieu riche en distractions. Mettez en scène un minimum : prévoyez des « surprises ». ayez des petits objets (balles, jouets) à placer aux endroits les mieux exposés afin que l’enfant aille naturellement dans le décor le plus joli, le moins confus ou le plus épargné par le contre-jour. C’est important lorsque vous n’avez pas de complice (autre parent ou enfant plus grand) capable de diriger les jeux. Enfin, bannissez toute exaspération de votre ton quand vous demandez aux petits de recommencer une action ou de rester dans le champ !

Évitez le détail qui gâche tout

Ce palais indonésien est splendide mais un vilain détail vient tout gâcher : en effet, sur le bord inférieur du cadre, on aperçoit le filet d’un terrain de volley. Certes, ce dernier étant peu contrasté, il ne se distingue pas forcément sur l’écran d’un caméscope éclairé par un soleil éblouissant. Il aura pourtant suffi de s’approcher et d’effectuer une légère contre-plongée pour éliminer l’élément perturbateur. Il existe toujours une solution pour qui veut bien s’en donner la peine, en jouant sur l’axe de prise de vues, la focale ou en se déplaçant de quelques pas.

La solution pour filmer en milieu réverbérant

Tout comme la neige et l’eau, le sable a la particularité de réfléchir fortement al lumière. Dans ces conditions, lors de prises de vues sur une plage, l’image a tendance à s’assombrir. Il s’agit d’un problème de contre-jour typique. La première et plus simple solution pour y remédier consiste à se déplacer, de préférence dos au soleil, afin que ses rayons ne soient plus réverbérés vers l’objectif du caméscope. Mais ce n’est pas toujours idéal par rapport à la position du sujet. Faute de pouvoir ou vouloir bouger, faites appel à la touche contre-jour si votre machine en dispose. Techniquement, cette fonction très simple vise à forcer le diaphragme (iris) à s’ouvrir davantage sans tenir compte du réglage automatique moyen. Mais, étant donné qu’il s’agit d’une ouverture arbitraire standard, elle ne s’avère pas toujours bien calibrée par rapport aux conditions lumineuses réelles de la scène. Résultat : on peut, au contraire, se retrouver brutalement dans une surexposition globale, un décor « cramé » et des sujets « délavés ». si votre machine est dotée d’un réglage manuel du diaphragme, débrayer l’automatisme et ouvrez vous-même l’iris, doucement, avec la molette ou le bouton dédié. Vous obtiendrez ainsi un résultat parfaitement adapté et pourrez chercher (en contrôlant le résultat sur l’écran LCD) le meilleur compromis lumineux entre l’avant et l’arrière-plan.

Rendez dynamique une parade de rue

Bougez, bougez et bougez encore ! C’est là que se situe la recette. Vous pouvez alterner des plans fixes, pris de face, avec des panoramiques, captés au bord de la rue. N’hésitez pas à monter sur des escaliers, murets et autres points de vue surélevés pour faire des images en plongée, proches ou éloignés. Essayez aussi de profiter de tous les supports naturels susceptibles de constituer des points d’appui pour zoomer sans trembler. Il est en effet important, pour que votre séquence soit dynamique, que vous vous constituiez un choix aussi varié que possible, avec des angles de cadrage nombreux. Par contre, lorsque vous ne pouvez faire autrement que de filmer avec le caméscope tenu à bout de bras, par précaution, restez toujours en grand angle afin de stabiliser au maximum le cadre. Et, bien sûr, si votre machine est dotée d’un stabilisateur interne, n’oubliez pas de l’activer en permanence !

Osez quelques plans penchés

Si, pour des paysages et monuments, les plans penchés sont à proscrire, vous pouvez vous permettre cette fantaisie quand vous filmez des gens, surtout si le champ couvert n’est pas trop large. À condition de ne pas en truffer votre métrage, quelques cadres penchés donnent du réalisme à l’action, une impression de prise sur le vif. Attention, ce n’est pas un encouragement à abuser du procédé. Réservez-le à quelques vues bien choisies et pas à une longue séquence qui dérangerait le spectateur.

Comment filmer un spectacle éclairé à la fois par des projecteurs et des baies vitrées

Dans ce cas de figure, il faut appliquer quelques recettes « lumineuses ». La plus simple consiste à se cantonner à des plans serrés, évitant les vues trop larges contenant ces deux sources lumineuses antagonistes. Car l’une produit une dominance jaune orangée et l’autre une dominance bleutée, ce qui, en se mélangeant à l’image, viendra perturber le réglage automatique de la balance des blancs. En conséquence, limitez-vous aux éléments du spectacle qui sont éclairés par une seule couleur de lumière. Mais c’est un peu contraignant et interdit tout plan d’ensemble. Pour que vous puissiez vous sentir plus libre de vos cadrages, faites l’effort de vous pencher sur les réglages du caméscope. S’il est équipé d’une balance des blancs (BdB) manuelle, ne vous privez pas. Avec une simple feuille blanche tenue devant l’objectif, vous pourrez alors mémoriser dans l’appareil un réglage de la BdB qui combinera plus harmonieusement les deux dominances de couleurs.

Captez une pièce de théâtre sans « cramer » les visages des comédiens

L’écueil le plus courant lorsque l’on filme une pièce de théâtre est ce que l’on appelle le « phénomène du rideau noir ». en effet, pour des raisons de visibilité et de contrastes, beaucoup de salles de théâtre sont équipées de rideaux noirs entourant complètement la scène. Le caméscope se trouvant face à cette grande surface noire va automatiquement compenser ce qu’il considère comme une image trop sombre, en ouvrant complètement le diaphragme (iris). Résultat : les acteurs, qui eux sont éclairés (parfois fortement) par les projecteurs, sont alors complètement surexposés. En effet, ils ne représentent qu’une faible partie de la surface de la scène et cela n’influence pas suffisamment le système d’exploitation automatique. En conséquence, prenez la bonne habitude, lorsque vous filmez un spectacle, de basculer le réglage de l’iris en mode manuel et de sous-exposer la scène d’une à deux valeurs d’ouverture. Vous verrez alors que les carnations des comédiens redeviendront immédiatement beaucoup plus agréables à regarder.

Ne croyez pas que la vidéo saisit ce que voit votre œil

On le sait, la vidéo ne traduit pas forcément votre vision. En effet, le champ de l’œil électronique est plus étroit que le nôtre, il ne perçoit pas les reliefs et il est privé des quatre autres sens qui complètent nos perceptions. À titre d’exemple, en témoigne la traversée d’un pont suspendu en Indonésie. Il y a là tous les ingrédients d’une bonne séquence vidéo en travelling : l’édifice enjambe un canyon haut d’une trentaine de mètres, l’instabilité s’amplifie au fur et à mesure qu’on progresse vers le milieu du pont, et un important tremblement de terre, survenu deux mois auparavant, avait peut-être fragilisé les installations ! Il fallait tous les pouvoirs du guide local pour vous décider à vous y risquer. Mais la vision des rushes, l’impression de danger et de malaise s’évanouit ! Que faut-il faire ? Sans doute mieux retranscrire la sensation de vertige et d’instabilité. Deux vues indispensables font alors défaut : d’une part une contre-plongée depuis le sol pour apprécier la hauteur réelle du pont. D’autre part, un plan en plongée sur vos pieds pour montrer la lenteur de la progression et attester que chaque planche de ce « dancing bridge » plie sous le poids de celui qui ose le franchir…

Ne négligez pas les voix locales

En matière de vidéos de voyage, combien de films se déroulent à l’étranger sans que l’on entende une seule fois les voix des habitants? Ce sont pourtant elles qui apportent à un métrage toute la saveur du pays visité. Un artiste musicien, le chant d’un muezzin (en pays musulman) ou encore les accents suaves d’une hôtesse dans un aéroport local et des joueurs de musique de rue sont autant d’éléments sonores à même de transporter votre spectateur.


Date de création : 13/07/2019 @ 10:50
Catégorie : - Tournage
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